ÉCRITURE
2 Thessaloniciens 1:9 « Ils auront pour châtiment une ruine éternelle, loin de la présence du Seigneur et de la gloire de sa force. »
VERSETS D’APPUI :
Matthieu 7:23, Matthieu 25:41, Luc 13:27, Psaume 16:11
MÉDITATION
Les carnets de gratitude font fureur car même les experts en développement personnel non chrétiens ont compris que la gratitude fait du bien à l’âme. Pourquoi ? Parce qu’au fond, tout est don. Nous ne sommes venus sur terre avec rien, et chaque jour, nous recevons des grâces innombrables. Toutes ces grâces, cette beauté qui nous entoure dans la nature, le chrétien sait que Dieu en est à l’origine.
La santé, le bienêtre, c’est Dieu. Le soleil qui se lève avec régularité, la lumière si agréable, c’est Dieu. L’amour d’un proche, la naissance d’un enfant, c’est Dieu. La beauté d’une musique, la camaraderie entre amis, c’est Dieu. Toutes ces choses existent par la bonté et la présence de Dieu. Sans Dieu, il n’y aurait ni bonté, ni amour, ni bienveillance. Tout serait privé de sens, vidé de beauté, livré à la corruption totale. Et c’est précisément ce qui attend ceux qui meurent sans Christ.
Jacques 1:17 le dit clairement :
« Tout bienfait et tout don parfait descendent d’en haut, du Père des lumières. »
Tout vient de lui. Même dans un monde déchu, même parmi ceux qui le rejettent, Dieu continue de dispenser Sa bonté. C’est pourquoi, se retrouver un jour loin de la présence du Seigneur et de la gloire de Sa force est une destinée à fuir. Et c’est l’une des caractéristiques les plus terribles du châtiment éternel, la séparation totale d’avec Dieu et de tous Ses bienfaits. C’est l’essence même de l’enfer.
Le bannissement éternel
L’expression grecque ‘apo prosōpou’ signifie littéralement « loin de la face ». Elle évoque un bannissement total. Il s’agit d’une exclusion définitive de la présence de Dieu. Tout accès à Lui est fermé pour toujours. Paul fait écho aux propos mêmes du Seigneur qui nous a averti de cette éventualité. Au jour du jugement, Il dira à certains :
« Je ne vous ai jamais connus ; éloignez-vous de moi » (Matthieu 7:23).
Le verbe grec « apochōreō » signifie se retirer, partir, être exclu. Jésus a tendu la main aux êtres humains pendant toute leur existence sur terre et ils ont refusé la main tendue. Ce sera à Son tour de refuser toute relation possible à l’avenir. Mais nous sommes prévenus. Nous avons vu Matthieu 25:41, ou Jésus prévient qu’un jour Il sera dit à certains « Éloignez-vous de moi, maudits. » Ensuite ils seront expédiés dans le feu éternel. D’abord la séparation ensuite le tourment.
Être exclu de la présence de Dieu, c’est être plongé dans la sphère du diable. Être privé de la bonté et de la beauté de Dieu, c’est être exposé à la méchanceté et à l’horreur dans leur forme la plus brute. Voici l’ironie tragique : ceux qui dénoncent l’état du monde tout en tournant le dos à Dieu se préparent à vivre éternellement dans un environnement où cette méchanceté est démultipliée.
Il n’y aura ni répit ni consolation. La consolation, même d’un ami incrédule n’existera plus loin de Dieu. Tout reste de bonté sera retiré. L’homme manifestera alors ce que le péché produit lorsqu’il n’est plus freiné par la grâce commune.
Ce que beaucoup ignorent, c’est que même les athées les plus convaincus bénéficient encore de Dieu. Une séparation totale d’avec Dieu est impossible sur terre, car Dieu soutient toute chose. C’est seulement en enfer que l’homme expérimente pleinement la vie qu’il a réclamée : une existence entièrement détachée de Dieu.
L’offre de dieu
Voici, à l’opposé, la description de la vie près de Dieu :
« Il y a d’abondantes joies devant ta face, du bonheur éternel à ta droite » (Psaume 16:11).
Et le plan final de Dieu pour les siens est clair :
« Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux » (Apocalypse 21:3).
Chaque jour vécu en communion avec Dieu est un avant-goût du ciel. Chaque moment de prière, de louange, de méditation de Sa Parole est une fenêtre ouverte sur l’éternité bienheureuse. Et c’est cela que nous désirons aussi pour les autres.
Pendant ce jeûne, méditez sur la présence de Dieu que vous expérimentez. Chaque moment de paix, chaque réponse à la prière, chaque sensation de Sa proximité, chaque vérité de Sa Parole qui fait jaillir la joie, tout cela est un cadeau immense. Ensuite, partagez cette réalité avec quelqu’un qui vit sans Dieu, un témoignage simple et personnel.
Notre mission : conduire à la présence
Allons annoncer à notre génération que la séparation d’avec Dieu n’est pas à désirer. Disons-leur que même dans leur rébellion, , ils jouissent encore des grâces de Dieu. Ils prétendent aller bien sans Dieu, mais qu’ils le veuillent ou non, Dieu est à l’origine de tout ce qu’il y a de bon dans leur vie. Ce qu’ils ne veulent surtout pas, c’est se retrouver dans un lieu totalement dépourvu de la présence et de la grâce de Dieu. Et pourtant, c’est vers cela qu’ils marchent s’ils refusent Christ.
QUESTIONS DE RÉFLEXION
- La présence de Dieu est-elle vraiment mon plus grand trésor, ou est-ce que je la tiens pour acquise ?
- Comment faire cette semaine pour partager la joie de la présence de Dieu avec quelqu’un qui vit sans Lui ?
PRIÈRE
- Père, merci pour Ta présence dans ma vie. Tout ce que je vis de bon me vient de Toi.
- Je m’engage à en parler et à sensibiliser les autres à ce sujet. Donne-moi du succès alors que je vais vers ceux qui se dirigent vers une destinée éternelle loin de Ta face.
- Pendant ce jeûne, aide-moi à conduire les gens vers Ta présence. Je veux être un instrument entre Tes mains, pour que des vies passent de la séparation à la communion, de la mort à la vie. Au nom de Jésus, amen.
Confession du jour
« Tout ce qui est bon dans ma vie vient de Dieu. Je refuse de garder cette vérité pour moi. Je suis appelé à conduire ma génération de l’absence à la présence de Dieu. »
CONFESSION DU JOUR
« Je réalise que l’enfer est essentiellement la séparation éternelle de Dieu, et cette vérité me motive à conduire les gens vers sa présence maintenant. »








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