ÉCRITURE :
Jean 14:6 « Jésus lui dit : ‘C’est moi qui suis le chemin, la vérité et la vie. On ne vient au Père que par moi.’ »
VERSETS D’APPUI :
Actes 4:12, 1 Jean 5:12, Matthieu 7:13-14, 1 Timothée 2:5
MÉDITATION
Un des grands avantages des GPS par rapport aux gros plans de ville que nous gardions autrefois précieusement dans la voiture, c’est leur capacité à recalculer l’itinéraire lorsque vous vous trompez. Même lorsque vous réalisez que vous avez fait fausse route, vous restez serein, parce que vous savez qu’il vous ramènera automatiquement sur le bon chemin, contrairement aux plans papier. Mais ce que les deux ont en commun, c’est la même prémisse fondamentale : il existe un bon chemin pour arriver à destination. Tous les chemins ne mènent pas à la même destination.
Ce qui est vrai dans le naturel l’est tout autant dans le domaine spirituel. Dieu est notre destination. Nous désirons Le connaître. Pourtant, une multitude de propositions de vérité, de rites et de croyances nous sont présentées. Certaines se veulent exclusives, d’autres prétendent faire de la place à tout, selon vos préférences. Un véritable supermarché spirituel, un buffet où l’on se sert à volonté. L’idée dominante est la validation de tout et de rien, comme si la satisfaction de l’homme était le but ultime, et comme si la vérité pouvait être configurée à l’infini. Selon cette logique, peu importe le chemin emprunté, tous mèneraient à la même destination. Mais Jésus déclare quelque chose de radicalement différent.
Dans la chambre haute, la veille de Sa crucifixion, Jésus parle de Son départ et affirme que Ses disciples savent où Il va et qu’ils en connaissent le chemin. Thomas, surpris, réagit vivement, niant connaître à la fois la destination et le chemin. Jésus lui répond par une phrase devenue incontournable dans la théologie chrétienne :
« Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. »
Par cette déclaration, Jésus affirme sans ambiguïté Son exclusivité quant à l’accès à Dieu.
Le Chemin
Il affirme être le chemin, et non un chemin parmi d’autres. Autrement dit, dans cette multitude de rites et de croyances qui prétendent offrir une voie vers Dieu, aucune n’est valable. Aucune religion, aucun prophète, aucune méditation transcendantale, aucune philosophie ne peut conduire à la connaissance de Dieu. Jésus seul permet de connaître Dieu. Le chemin vers le Père, c’est Lui.
Notre destination est la relation avec Dieu, et Jésus affirme clairement que, sans Lui, cette relation est impossible. Le chemin n’est pas simplement une doctrine ou un ensemble de principes : c’est une personne.
La portée de cette déclaration est immense. Elle annule tout ce qui existait ou pourrait exister en dehors de Lui. Elle invalide les divinités des peuples, les prophètes étrangers, y compris ceux venus après, comme Mahomet, ainsi que les gourous du XXIᵉ siècle. La liste est longue. Même une religion chrétienne dépourvue d’une véritable connaissance de Jésus est ainsi invalidée.
La Vérité
Pourquoi Jésus seul est-Il le chemin ? Parce que Lui seul est la vérité. Le reste est faux et relève du mensonge. La vérité n’est ni multiple ni modulable selon les préférences humaines : elle est unique, et Jésus seul l’incarne. Sa personne, Sa mission, Ses paroles, Sa nature constituent la vérité.
Tout ce qui ne Le reconnaît pas ainsi, ou qui propose une alternative, est faux. Or ce qui est faux ne peut mener à Dieu. Jean 1:17 affirme que la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ, et Jean 1:14 Le présente comme étant plein de grâce et de vérité. Cela signifie que Christ est la révélation ultime et définitive de Dieu.
La vie
Enfin, Jésus est la vie. Il peut être le chemin parce qu’Il est la vérité, et parce que Lui seul possède et communique la vie. Cette vie, le terme grec zoé, n’est pas biologique, mais spirituelle. Il s’agit de la vie divine, éternelle. L’homme sans Christ est spirituellement mort. Celui qui vient à Christ reçoit la vie éternelle.
Jésus déclare :
« Je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu’elles l’aient en abondance » (Jean 10:10)
La clause d’exclusivité
Ce qui rend cette déclaration encore plus saisissante est la clause qui suit :
« Nul ne vient au Père que par moi. »
Jésus insiste et confirme Son exclusivité. Ni les religions, ni les meilleures actions humaines ne peuvent sauver. Il affirme clairement que tous les chemins ne mènent pas à Dieu, qu’aucune autre religion ne peut sauver, et que la bonté humaine ou les bonnes œuvres ne peuvent nous conduire au Père. Lui seul peut nous y amener.
Pourquoi une telle exclusivité ? Parce que le problème fondamental de l’humanité est le péché. Or « le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6:23). Pour éviter cette mort et la séparation éternelle d’avec Dieu, Jésus a porté les péchés de l’humanité et leur juste châtiment en se sacrifiant sur la croix. Sans effusion de sang, le péché ne peut être pardonné. Il a donc pris une forme humaine afin de verser Son sang pour les hommes.
Aucune religion ne peut payer cette dette. Seul le sang de Christ, versé à la croix, peut purifier et réconcilier l’homme avec Dieu.
Beaucoup ignorent qu’ils sont, sur le plan juridique, éloignés de Dieu et dans l’incapacité de se rapprocher par leurs propres moyens. C’est Jésus qui a fourni, par Sa croix, le fondement légal permettant à Dieu de pardonner et de restaurer la relation avec l’humanité. C’est par la foi en Lui que l’homme reçoit le salut. Jésus avertit :
« Si vous ne croyez pas ce que je suis, vous mourrez dans vos péchés » (Jean 8:24).
Pour beaucoup, ces paroles sont inacceptables. Ils préfèrent croire que toutes les voies se valent et que toutes les religions sont bonnes, tant que cela procure un certain bien-être. Ils oublient que le but de la foi n’est pas le bonheur temporel, mais une destination éternell.
Jésus Lui-même a averti : « Entrez par la porte étroite ! En effet, large est la porte et spacieux le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là, mais étroite est la porte et resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. » (Matthieu 7:13-14)
CE QUE CELA SIGNIFIE POUR LES PERDUS
Leur destinée éternelle est en jeu. Persister à chercher des voies alternatives, aussi sincères ou respectables qu’elles puissent paraître, conduit à une éternité séparée de Dieu. Le salut leur est offert, pleinement et gratuitement, en Jésus-Christ. Mais sans Jésus, nul ne peut être sauvé. En dehors de Lui, l’être humain partage le sort de celui qui s’est rebellé contre Dieu dès l’origine.
Votre ami peut réciter ses prières plusieurs fois par jour, il demeure perdu sans Christ. Ce membre de votre famille qui affirme : « Je crois en Dieu à ma façon » marche, sans le savoir, vers la perdition. Celui qui sourit paisiblement en affirmant que nous servons tous le même Dieu, chacun à sa manière, tout en niant que Jésus est le Sauveur, fait fausse route. La sincérité ne remplace pas la vérité. Personne ne peut se passer de Jésus.
CE QUE CELA SIGNIFIE POUR NOUS
Nous devons comprendre que le pluralisme religieux peut faciliter la coexistence sociale, mais il est incapable d’introduire l’être humain dans une relation véritable avec Dieu. Si notre désir est réellement de conduire les autres à Dieu, alors insister sur la nécessité de passer par Jésus n’est pas optionnel, c’est indispensable. Certains s’en offusqueront, souvent par ignorance ou par attachement à leurs propres convictions. Mais nous accorder avec eux, par peur de déranger, revient à les laisser avancer vers une séparation éternelle.
Soyons pleinement conscients que nous n’annonçons pas une option religieuse parmi d’autres, mais l’unique moyen de salut. Affirmons-le avec clarté et sans ambiguïté. Notre devoir n’est pas l’accord, mais l’amour. Et l’amour biblique ne consiste pas à valider l’erreur, mais à révéler la vérité qui sauve. Jésus, par compassion, a insisté sur le fait qu’Il est le seul à pouvoir sauver. Nous sommes appelés à faire de même, avec la même vérité et la même grâce.
Si Christ est réellement le seul chemin, et si le temps de chaque être humain est limité, alors nous n’avons pas le luxe du silence. Nous devons parler. Nous devons annoncer. Nous devons supplier les hommes et les femmes de se réconcilier avec Dieu par Jésus-Christ.
Souvenez-vous du GPS : il indique la bonne direction. Allons-nous regarder les gens s’engager dans la mauvaise voie alors que nous connaissons le chemin ? Allons-nous garder cette information pour nous-mêmes, ou guider les égarés vers la destination ?
Qui, si ce n’est vous ? Quand, si ce n’est maintenant ? Annoncez le seul nom qui sauve.
QUESTIONS DE RÉFLEXION
- Est-ce que je crois vraiment que Jésus est le seul chemin vers Dieu, ou suis-je influencé par le pluralisme ambiant ?
- Quel degré d’importance est-ce que vous accordez dans v votre évangélisation à cette notion de Jésus comme chemin unique ?
- Notez le nom d’une personne qui cherche Dieu par un autre chemin (ami musulman, parent New Age, collègue agnostique). Comment allez-vous lui parler de Christ cette semaine ?
- Quelle objection au caractère exclusif de Christ craignez-vous le plus d’affronter ? Comment allez-vous y répondre avec vérité et amour ?
PRIÈRE
Seigneur Jésus, Tu as déclaré avec clarté : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. » Pardonne-moi pour les fois où j’ai évité de l’affirmer clairement. Je m’engage désormais à le faire sans hésitation.
Pendant ce jeûne, que cette conviction de Ton exclusivité brûle en moi et que je sois rempli de compassion pour ceux qui ne le voient et ne le comprennent pas.
CONFESSION DU JOUR
« Jésus est le seul chemin vers Dieu. Cette vérité crée en moi une urgence sainte pour annoncer l’Évangile. »





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